Projet collectif "Imaginaire(s)" Léa B-H - Quinzaine des Arts Visuels

PROJET COLLECTIF AU JARDIN BOSSUET « IMAGINAIRE(S) » L’AIR DU TEMPS | UN AIR DE FÊTE | BULLES | MOISSON Léa B-H

Quinzaine des Arts Visuels de Meaux
Quinzaine des Arts Visuels de Meaux

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5 place Doumer
77100 Meaux

01 64 33 02 26

Projet collectif "Imaginaire(s)" Léa B-H - Quinzaine des Arts Visuels - Meaux

Cette année, la Quinzaine des Arts Visuels met à nouveau à l’honneur les
artistes Gildas Lino, Olga Aleksandrova, Christophe Alzetto, Léa Bertin-Hugault
et Christian Bousquet, dont les installations et performances artistiques vont
explorer la question de l’Imaginaire et les imaginaires, au sein d’une entreprise
de création collective.

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Installée en Seine-et-Marne depuis 20 ans, Léa Bertin-Hugault est une artiste pluridisciplinaire : peinture, Land Art, installations, mobiles, musique... Sa curiosité la mène par le bout des doigts et sa fantaisie fait le reste du voyage.

• L’air du temps
L’inspiration est un mystère. Dans cette double installation en vis à vis, elle devient nuage en suspension, nuée de particules.
Empreinte de l’air du temps, elle est en devenir, encore informelle. Les idées sont
dans l’air, pour qu’elles se concrétisent il faut une rencontre : celle d’un artiste avec un lieu.

• Un air de fête
Ça miroite, ça foisonne, ça virevolte, c’est la fête. Les lendemains qui sourient et les douces folies s’accrochent aux branches des arbres, on célèbre le printemps, l’art et les rêves jolis.

• Bulles
Des bulles de plastique, brillantes comme des diamants, colorées comme des bonbons acidulés, éclatent à la surface de l’eau et transforment le jardin
en conte de fées, et le bassin en miroir magique. C’est une installation pour parler au plus grand nombre de la beauté cachée en toute chose, qui vient réveiller nos imaginaires d’enfance et faire rebondir nos cœurs de « foules sentimentales ».

• Moisson
On sème, on cultive, on récolte, l’art est affaire de culture. Tout est achevé, les grands rendez-vous sont passés, dans les champs il reste des bottes de paille,
dans les ateliers d’artistes des œuvres désarticulées.
De mon installation suspendue au-dessus de la Place Darnetal il y a deux ans, il reste une botte de toile.