Théâtre - Les femmes savantes

Comédie burlesque.

Théâtre - Les femmes savantes - Meaux

Cette comédie drôlissime est une arme de destruction massive qui s’en prend aux sots, aux pédants et aux hypocrites. Ce superbe texte en alexandrin s’amuse à dévoiler les sottes lourdeurs d’une société patriarcale contre la naïveté de suffragettes intégristes, la lutte pour le pouvoir... à l’intérieur du cadre familial, l’ennui profond des salons mondains. Une satire incisive de ceux qui savent ou plutôt qui croient savoir et qui cherchent à imposer leur vision du monde.

Henriette qui aime Clitandre se voit contrainte par sa mère, Philaminte, d’épouser Trissotin, un médiocre poète à la mode qui, tout comme Tartuffe, essaie de s’introduire dans la maison pour s’enrichir. Le père, Chrysale, heureusement accompagné de son frère, Ariste, va essayer d’empêcher ce mariage en affrontant les foudres de sa femme, Philaminte, de sa soeur, Bélise et de son autre fille, Armande, trois Femmes savantes qui essaie de régenter le monde... de leur maisonnée.

Présence gestuelle, improvisations raisonnablement dosées, musique et chants, danses et pantomimes avec un respect du texte qui n’entrave pas la gaieté communicative de la comédie sont les ingrédients de ce spectacle pour tous ! Un spectacle de commedia dell’arte complet !


Mise en scène : Jean Hervé Appéré
Avec : Chrystale (Fred Barthoumeyrou), Philaminte (Valérie Français), Armande (Anna Isoux), Henriette (Mélanie Le Duc), Ariste (Boris Bénzit), Bélise (Pauline Paolini), Clitandre (André Fauquenoy), Trissotin (Guillaume Collignon), Vadius (André Fauquenoy), Martine (Boris Bénézit), L’Epine (Fred Barthoumeyrou), Le Notaire (Jonathan Jolin)
Musique : Jonathan Jolin (Clarinettes et percussions), Boris Bénézit (Contrebasse et flûte à bec), Guillaume Collignon (Accordéon et trompette), Ana Isoux (Piano et chants)
La chanson de Trissotin a été composée par Jonathan Jolin
Direction des chants : Ana Isoux
Pantomimes : Lionel Ménard
Chorégraphie : Sophie Pécoud
Costumes : Delphine Desnus
Lumières : Edwin Garnier